Vider la maison d’un proche : 7 erreurs à éviter

4. Ne pas faire estimer les objets de valeur
Alors ce tabouret, une vieillerie à 5 € ou un Le Corbusier à 2 000 € ? Nombreux sont ceux qui vident un logement sans faire réaliser aucune estimation, ou qui se contentent de faire passer le brocanteur du coin. Le hic ? Ces pros rachètent meubles et bibelots pour une bouchée de pain, même s’ils savent pouvoir les revendre beaucoup plus cher. Mieux vaut solliciter l’un des 430 commissaires-priseurs de l’Hexagone (annuaire sur interencheres.com). Mission de service public oblige, ces officiers ministériels délivrent une estimation orale gratuite. Idem si on les sollicite par Internet (avec des photos) via estimation.interencheres.com ou le site de Drouot (drouot-estimations.com). Si vous êtes trop éloigné, ou les objets trop encombrants, le commissaire-priseur peut aussi se déplacer. "Les croyances familiales sont souvent fausses ! Il m’est arrivé de venir estimer un tableau tenu pour le trésor de la famille – et qui ne valait finalement pas grand-chose – et de découvrir sur une étagère une coupe libatoire en corne de rhinocéros estimée à 30 000 €, que les héritiers prenaient pour une babiole", se souvient Myrtille Dumonteil. Si le commissaire-priseur ne déniche rien de valeur, il ne facture souvent que des frais de déplacement. Si des objets sont intéressants, il offre l’estimation si vous lui en confiez la vente (il perçoit 15 à 22 % de commission en salle des ventes). Enfin, s’il estime sans vendre, il facture 250 à 400 € la demi-journée, comme pour un inventaire.

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