Rien n’avait été laissé au hasard. Fidèle à son tempérament libre et farouchement indépendante, Brigitte Bardot avait tout anticipé, jusque dans les moindres détails de ce que serait “l’après”. Disparue à l’âge de 91 ans ce dimanche 28 décembre, l’icône du cinéma français avait depuis longtemps réfléchi à sa dernière demeure, mais surtout à ce qu’elle refusait catégoriquement : devenir un lieu de pèlerinage.
Depuis plusieurs années déjà, Brigitte Bardot confiait vouloir reposer chez elle, à La Madrague, cette maison de pêcheur nichée au bord de la Méditerranée, devenue son refuge absolu. Dans un coin discret du jardin, près de la mer, un emplacement précis avait même été validé par les autorités. Un lieu choisi pour sa tranquillité, à l’écart des regards, et surtout à proximité de son « cimetière animal », symbole fort de l’amour inconditionnel qu’elle portait aux bêtes tout au long de sa vie.
Mais cette perspective n’allait pas sans une forme de pudeur presque superstitieuse. Une fois sa décision prise, Bardot expliquait éviter de retourner dans cet endroit, comme si s’y rendre trop souvent revenait à contempler sa propre disparition. Une idée qu’elle rejetait instinctivement, préférant vivre pleinement, jusqu’au bout, dans son sanctuaire tropézien.
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