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Vaccin Comirnaty (Pfizer) et Spikevax (Moderna) : des cas de myocardite et de péricardite signalés
De rares cas de myocardite et de péricardite ont été signalés à l’autorité sanitaire après l'administration des vaccins Pfizer et Moderna. D’après l'organisme, ils sont "principalement survenus dans les 14 jours suivant la vaccination, plus souvent après la deuxième dose et chez des hommes plutôt jeunes".

Dans un avis publié le 23 juillet, l’ANSM avait recommandé aux professionnels de santé d’être attentifs "aux signes et symptômes associés à la myocardite et à la péricardite" après l’administration d’un vaccin à ARN Messager. "Les professionnels de santé doivent conseiller aux personnes vaccinées de consulter immédiatement un médecin en cas de douleurs thoraciques, d’un essoufflement ou de palpitations", avait averti l’autorité sanitaire.

Vaccins à ARN messager : ils n’augmentent pas le risque cardiovasculaire chez les moins de 75 ans
Les vaccins à ARN messager Pfizer et Moderna n’augmentent pas les risques d’infarctus du myocarde, d'accident vasculaire cérébral ou d’embolie pulmonaire chez les moins de 75 ans. C’est la conclusion d’une nouvelle étude menée par le groupement Epi-Phare constitué par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et la Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam).

Ces travaux, dévoilés le 18 janvier, ont analysé le risque d’événement cardiovasculaire associés aux vaccins Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen chez les 18-74 ans. "Cette étude confirme la sécurité des vaccins à ARN messager vis-à-vis du risque d'évènement cardiovasculaire grave chez les adultes", est-il écrit dans un communiqué. Un précédente étude sur le vaccin Pfizer avait été menée chez les plus de 75 ans : ses résultats n'étaient pas "en faveur d’une association entre le vaccin de Pfizer-BioNTech et la survenue d’événements cardiovasculaires graves dans les 14 jours suivant la vaccination".

Quid des vaccins AstraZeneca et Janssen ? Une légère augmentation du risque cardiovasculaire a été observée. Il s’agit plus précisément d’un risque d'infarctus du myocarde et d'embolie pulmonaire chez les adultes, dans les deux semaines suivant l’administration de ces vaccins. Cependant, les auteurs de l’étude rappellent que "la maladie à Covid-19 est elle-même fortement associée à un risque de complications cardiovasculaires".

Quelles sont les réactions associées au vaccin Moderna ?
Depuis le mois de novembre 2021, le vaccin Moderna (ou Spikevax) est réservé aux Français de plus de 30 ans. 22.332.200 injections du vaccin Moderna ont été réalisées depuis son intégration dans la campagne de vaccination. Au 27 janvier, 20.550 cas d’effets secondaires ont été enregistrés par l’ANSM. 81% d’entre eux sont considérés comme "non graves" et 19% comme "graves".

Sur la période du 31 décembre 2021 au 13 janvier 2022, l'ANSM a recensé des nouveaux événements à surveiller, à savoir des cas de thyroïdites, de troubles musculo-squelettiques, de vascularites systémiques à anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles (ANCA) et de thrombose veineuse cérébrale.

Elle rappelle que les signaux confirmés sont les réactions locales douloureuses, érythémateuses et prurigineuses au site d’injection, les troubles vasculaires de type d’hypertension artérielle, la myocardite et la péricardite ainsi que l'érythème polymorphe. Elle rappelle aussi que parmi les signaux potentiels ou événements déjà sous surveillance, on retrouve les troubles du rythme cardiaque, le zona, la polyarthrite rhumatoïde, les troubles auditifs ou encore les troubles menstruels.

Dans la fiche mise à disposition des professionnels de santé par l’ANSM récapitulant les effets indésirables du vaccin Moderna, on retrouve :

Les effets secondaires très fréquents (≥1/10) :

une réaction au site d’injection (douleur, gonflement)
de la fatigue
des maux de tête
une lymphadénopathie
des nausées
des vomissements
des myalgies
des frissons
des arthralgies
de la fièvre
Les effets secondaires fréquents (≥ 1/100 à ≤ 1/10) :

une éruption cutanée
un érythème au site d’injection
de l’urticaire au site d’injection
un rash au site d’injection
une réaction retardée au site d’injection
de la diarrhée
Les effets secondaires peu fréquents (≥ 1/1.000 à ≤ 1/100) :

un prurit au site d’injection
des vertiges
Les effets secondaires rares (≥ 1/10.000 à ≤ 1/1.000) :

une paralysie de Bell. "Trois cas de paralysie faciale périphérique aiguë (paralysie de Bell) sur 15.185 personnes vaccinées dans les essais cliniques ont été rapportés dans les jours qui ont suivi la vaccination (de 22 à 32 jours après la 2e dose)", complète l’ANSM.
un gonflement au visage
une hypoesthésie
Les effets indésirables très rares (≥ 1/10000)

la myocardite
la péricardite
Les effets indésirables dont la fréquence est indéterminée :

une hypersensibilité
une anaphylaxie
des érythèmes polymorphes
Quels sont les effets secondaires du vaccin AstraZeneca ?
En France, le vaccin AstraZeneca est réservé aux personnes âgées de 55 ans et plus. 7.851.200 injections ont été réalisées depuis le début de la campagne de vaccination. Au 27 janvier, 28.674 cas d’effets indésirables liés à l’injection du vaccin étaient recensés. 77% d’entre eux sont considérés comme "non graves" et 23% comme "graves".

Depuis le début de la campagne de vaccination, ce produit suscite de nombreuses inquiétudes. En cause ? Le signalement de cas de thrombose chez des patients ayant reçu ce vaccin anti-Covid-19. Des cas de myocardite et de péricardite avaient également été rapportés à l’ANSM après l’administration du vaccin AstraZeneca.

Sur la période du 31 décembre 2021 au 13 janvier 2022, aucun nouveau signal ni évènement à surveiller n’a été identifié. L’ANSM rappelle cependant que les syndromes pseudo-grippaux, les thromboses associées à une thrombocytopénie, le syndrome de fuite capillaire, le syndrome de Guillain-Barré et les thrombopénies immunitaires sont des signaux confirmés. Parmi les signaux potentiels ou événements déjà sous surveillance, on retrouve le zona et la réactivation herpétique, les dyspnées, la vascularite, la surdité et la baisse de l’audition, les troubles du rythme ou encore la pancréatite.

Dans la fiche mise à disposition des professionnels de santé par l’ANSM récapitulant les effets indésirables du vaccin AstraZeneca, on retrouve :

Les effets indésirables très fréquents (≥ 1/10) :

une réaction au site d’injection (sensibilité, douleur, chaleur, prurit, ecchymoses)
des maux de tête
des nausées
des myalgies
des arthralgies
de la fatigue
un malaise
un état fébrile
des frissons
Les effets indésirables fréquents (≥ 1/100 à ≤ 1/10) :

une réaction au site d’injection (gonflement, érythème)
des vomissements
de la diarrhée
de la fièvre
une thrombocytopénie
une maladie pseudo grippale
une asthénie
des douleurs dans les extrémités
Les effets indésirables peu fréquents (≥ 1/1.000 à ≤ 1/100) :

des douleurs abdominales
de l'urticaire
une léthargie
une lymphadénopathie
une diminution de l’appétit
des étourdissements
une somnolence
une hyperhidrose
un prurit
une éruption cutanée
des spasmes musculaires
Les effets indésirables rares (≥ 1/10.000 à ≤ 1/1.000) :

une paralysie faciale
Les effets indésirables très rares (≤ 1/10.000) :

un syndrome thrombotique thrombocytopénique
un syndrome de Guillain-Barré
Les effets indésirables dont la fréquence est indéterminée :

une anaphylaxie
une hypersensibilité
des fuites capillaires
un angio-œdème
une thrombocytopénie immunitaire
des thromboses des veines et des sinus cérébrovasculaires
Vaccin AstraZeneca : que sait-on des cas de thrombose ?
En mars 2021, le vaccin AstraZeneca avait été temporairement suspendu en France à la suite de cas de thrombose survenus après l’injection du vaccin.

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