syndrome de l’imposteur en jouant au cinéma ?
Amel Bent s’est laissée convaincre par la qualité du scénario. « J’ai tellement pleuré et ri sur le scénario que je voulais trop faire partie de l’aventure », explique-t-elle. Et même si elle a maintenant quitté le jury de The Voice, sa participation à l’émission lui a peut-être valu sa place dans le film : « Je crois que c’est surtout ce qu’elles [les réalisatrices] ont découvert de moi en tant que coach de The Voice plus que la chanteuse en soi. C’était plus la personnalité et la façon de s’exprimer avec les enfants ou avec les talents, les candidats. Elles se sont dit ‘On aimerait bien une directrice qui a un peu cette sensibilité-là, c’est-à-dire un peu autoritaire, mais quand même dans l’empathie, mais qui donne des conseils‘. » Pourtant, passer le cap du cinéma n’a pas été évident pour Amel Bent.
« Pour moi, c’est un monde entre chanter, être sur scène, interpréter une chanson et faire de l’acting« , confie celle qui a raconté son quotidien loin des caméras. C’est parce que ce sont « deux métiers tellement différents » qu’Amel Bent a ressenti un petit « syndrome de l’imposteur ».
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